L’autorisation ou non de recourir aux flexi-jobs dépend de votre activité principale (commission paritaire, code NACE, secteur). Vous trouverez la liste actuelle dans notre FAQ. Lors de l’introduction en 2015, les flexi-jobs étaient uniquement destinés à l’horeca. En 2018, ils ont notamment été étendus au commerce de détail et, depuis le 1er janvier 2024, à des secteurs tels que les garages, les auto-écoles et le secteur des pompes funèbres. À partir de 2025, les compagnies maritimes (pour le personnel à terre) et les entrepôts des minques de la côte pourront également recourir aux flexi-jobs.
L’accord de gouvernement fédéral 2025-2029 prévoit une nouvelle extension à tous les secteurs. La mise en œuvre concrète de ce projet se fait encore attendre, mais il semble que les flexi-jobs seront généralisés à partir du 1er juillet 2026, tant dans le secteur privé que public, y compris dans les soins de santé. Dans le secteur public, les ministres fédéraux et régionaux ou les autorités administratives compétentes pourront décider d’exclure totalement ou partiellement les flexi-jobs. Seule l’exception pour les fonctions artistiques, technico-artistiques et de soutien artistique serait maintenue.
Attention : les secteurs de la liste peuvent également décider de ne pas autoriser les flexi-jobs via un opt-out. Les secteurs suivants ont déjà fait usage de cette possibilité :
- CP 144 (agriculture)
- CP 145 (horticulture, sauf SCP 145.04 (aménagement et entretien de parcs et jardins))
- CP 323 (gestion d’immeubles, agents immobiliers et personnel domestique – opt-out uniquement pour le personnel domestique)
- CP 320 (entreprises des pompes funèbres, à l’exception des travailleurs exerçant des fonctions occasionnelles, comme les porteurs ou les agents de cérémonie)