Bien que les employeurs flamands soient majoritaires en nombre (55 %), les employeurs bruxellois introduisent le plus souvent le budget mobilité, si l’on parle de manière proportionnelle. En effet, 6,8 % des employeurs bruxellois proposent désormais cette option. C’est trois fois plus qu’en Flandre ou en Wallonie (toutes deux à 2,2 %). En moyenne, cela concerne seulement un employeur sur 42 (2,4 %), selon les calculs de SD Worx, qui gère la paie de près de 1,2 million de Belges auprès de 37 000 employeurs.
L’utilisation est également plus élevée dans la périphérie bruxelloise. Tant dans le Brabant flamand que dans le Brabant wallon, 4,9 % des employeurs ont introduit le budget mobilité.
« À partir du 1er janvier 2027, les employeurs comptant au moins 50 travailleurs devront proposer cette option de manière obligatoire. Un an plus tard, ce sera également le cas des entreprises à partir de 15 travailleurs. Le travailleur décide lui-même s’il y adhère ou non. Pour certaines fonctions, une voiture électrique pourra être imposée, notamment en cas de visites fréquentes chez les clients », explique Ayoub Lamrini, Conseiller juridique chez SD Worx.