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14 000 emplois supplémentaires dans le secteur privé des services, mais 13 000 emplois perdus dans l’industrie et la construction

Le Baromètre de l’emploi de SD Worx, réalisé en collaboration avec Ortelius, alerte sur l’écart croissant entre les secteurs

Jobs Barometer

À la mi-2026, le secteur privé belge compte à nouveau légèrement plus d’emplois qu’un an auparavant. Si 2 600 emplois ont été perdus au deuxième trimestre par rapport à fin mars, le bilan sur un an reste légèrement positif, avec 1 000 emplois supplémentaires. Cette progression est entièrement portée par le secteur des services, qui gagne 14 000 emplois. L’industrie et la construction en perdent ensemble 13 000 par rapport à l’année précédente. C’est ce qui ressort du Baromètre de l’emploi du prestataire de services RH SD Worx, réalisé en collaboration avec Ortelius (Econopolis). Celui-ci cartographie l’emploi structurel au sein des organisations de toutes tailles, ainsi que son évolution dans les trois régions du pays : la Flandre, Bruxelles et la Wallonie.

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    Le Baromètre de l’emploi de SD Worx, réalisé en collaboration avec Ortelius (Econopolis), cartographie les tendances structurelles du marché du travail et permet de détecter de manière précoce une accélération ou un ralentissement de l’activité économique, à partir de l’évolution de l’emploi par secteur et par région. Ortelius, filiale d’Econopolis, calcule pour SD Worx une série temporelle d’indicateurs de croissance au moyen d’un modèle économétrique spécialement développé. Celle-ci s’appuie sur les données salariales les plus récentes de SD Worx, portant sur plus d’un million de travailleurs et 37 000 employeurs en Belgique, et est calibrée à l’aide des statistiques nationales de l’ONSS.

      Des pertes d’emplois moins importantes que ces dernières années

      Au deuxième trimestre 2026, le secteur privé belge compte environ 2,93 millions de travailleurs. Par rapport au premier trimestre, 2 600 emplois nets ont été perdus. S’il s’agit toujours d’un recul, celui-ci est nettement moins marqué qu’au cours de la même période en 2025 (-6 600 emplois) et en 2024 (-8 800 emplois).

      Sur un an, la situation s’améliore. Après une perte de 3 000 emplois au premier trimestre, le secteur privé affiche à nouveau un bilan légèrement positif à la mi-2026, avec 1 000 emplois supplémentaires par rapport à l’année précédente. Cette croissance provient intégralement du secteur des services, qui gagne près de 14 000 emplois, tandis que l’industrie et la construction en perdent ensemble 13 000.

        « Le bilan positif de 1 000 emplois supplémentaires à la mi-2026 ne doit pas masquer le recul persistant de l’industrie et de la construction. Avec 13 000 emplois de moins en un an, ces secteurs sont clairement sous pression. Le rythme des pertes ralentit, mais pour plusieurs secteurs essentiels, il est moins une.
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        Katleen Jacobs

        Business Unit Manager Legal Consultancy

        SD Worx

        À la mi-2026, le secteur privé belge compte toujours 8 500 emplois de moins qu’il y a trois ans. Plusieurs secteurs continuent néanmoins d’afficher de bonnes performances. Par rapport à la mi-2025, la croissance la plus forte est observée dans les soins de santé (+4 100 emplois), suivis des services de soutien (+3 100 emplois), de l’horeca (+2 500 emplois permanents) et du transport et de l’entreposage (+1 800 emplois).
        Annelore Van Hecke

        Annelore Van Hecke

        Senior Macro Economist

        Ortelius

        Le secteur des services soutient l’emploi en Belgique

        Comme au premier trimestre, l’emploi belge est principalement soutenu par le secteur des services. Au deuxième trimestre, celui-ci enregistre une progression nette de 3 300 emplois par rapport à fin mars.

        L’horeca (+3 700 emplois), les services de soutien (+5 300 emplois) ainsi que le transport et l’entreposage (+800 emplois) progressent tout particulièrement par rapport au trimestre précédent. Sur un an, les services restent clairement le moteur du marché du travail. Les soins de santé enregistrent la plus forte croissance (+4 100 emplois), suivis des services de soutien (+3 100 emplois), de l’horeca (+2 500 emplois permanents) et du transport et de l’entreposage (+1 800 emplois). À l’inverse, l’information et la communication (-700 emplois), ainsi que le commerce de gros et de détail (-100 emplois), ne progressent pas. Au total, le secteur des services compte 14 000 emplois de plus qu’un an auparavant.

        L’industrie et la construction continuent de perdre des emplois

        L’industrie et la construction restent sous pression. Par rapport à fin mars, l’industrie manufacturière perd à nouveau 4 500 emplois (-1,0 %) et la construction, 1 400 emplois (-0,7 %). En comparaison avec l’année précédente, les pertes atteignent 9 100 emplois dans l’industrie manufacturière et 2 500 dans la construction. Les industries extractives, la production d’énergie et le secteur de l’eau sont également en recul (-1 400 emplois).

        Les entreprises de taille moyenne affichent la plus forte reprise sur un an

        La situation varie selon la taille des entreprises. Par rapport au trimestre précédent, ce sont surtout les petites entreprises de moins de 50 travailleurs qui perdent des emplois (-1 500). Dans les entreprises de taille moyenne comptant entre 50 et 199 travailleurs, le recul est plus limité (-600 emplois). Sur un an, ce sont principalement ces entreprises moyennes qui affichent une reprise, avec 3 600 emplois supplémentaires. Les petites entreprises font également légèrement mieux qu’un an auparavant (+500 emplois). Les grandes entreprises restent en retrait : elles comptent toujours 3 300 emplois de moins qu’il y a un an.

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            Jobs barometer 2

              À la mi-2026, la Flandre et Bruxelles comptent à nouveau plus d’emplois qu’un an auparavant

              À l’échelle régionale, l’emploi reste stable en Wallonie au deuxième trimestre, tandis que la Flandre et Bruxelles enregistrent un léger recul par rapport à fin mars. Sur un an, le tableau est plus favorable : la Flandre (+300 emplois) et Bruxelles (+900 emplois) renouent avec la croissance par rapport à la mi-2025. La Wallonie reste pratiquement stable (-100 emplois), mais affiche une nette amélioration par rapport au premier trimestre.

                À la mi-2026, le secteur des services reste le principal pilier du marché du travail privé belge, avec plus de 2,24 millions d’emplois. L’industrie et la construction poursuivent leur recul et totalisent désormais environ 690 000 emplois. Les grandes entreprises restent également à la traîne en matière de création d’emplois. À la mi-2026, l’emploi dans le secteur privé se porte mieux que l’année dernière, même si la poursuite de la reprise semble laborieuse », concluent SD Worx et Ortelius.
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                Katleen Jacobs

                Business Unit Manager Legal Consultancy

                SD Worx

                À propos de la méthodologie

                Le Baromètre de l’emploi SD Worx s’appuie sur des données salariales récentes portant sur plus d’un million de travailleurs et 37 000 employeurs en Belgique. Avec une part de marché moyenne de 30 % parmi les travailleurs du secteur privé, hors agriculture, il constitue une source unique pour comprendre la dynamique de l’emploi dans le secteur privé belge. SD Worx est fortement présent dans tous les segments de l’économie, des PME aux grands employeurs. Cette vaste base de données offre ainsi un reflet particulièrement pertinent du marché, notamment pour les entreprises moyennes et grandes, ainsi que pour les entreprises situées en Flandre et à Bruxelles. L’analyse corrige les différences de composition des employeurs, notamment selon la région, la taille et le secteur, afin de rendre les résultats fiables pour l’ensemble du marché du travail belge.

                Sur la base de ces données, l’évolution trimestrielle du nombre d’emplois dans le secteur privé est analysée par secteur et par région. Un modèle économétrique spécialement développé permet de calculer une série temporelle d’indicateurs de croissance, calibrée sur les statistiques nationales. Ces taux de croissance sont ensuite appliqués aux chiffres les plus récents disponibles. SD Worx construit ainsi sa propre série de données, qui constitue un baromètre prospectif de l’emploi.

                Comme cette série repose sur un échantillon, des écarts peuvent exister par rapport aux statistiques officielles. Le baromètre fournit néanmoins une estimation précise de la dynamique sous-jacente, qu’il s’agisse de créations ou de pertes d’emplois, grâce à son alignement étroit sur l’évolution des statistiques nationales.

                L’analyse porte sur l’emploi structurel, c’est-à-dire les emplois d’une durée d’au moins 30 jours. Les flexi-jobs et le travail intérimaire ne sont pas inclus dans les chiffres. Les résultats reposent sur des observations réelles, ce qui signifie que les variations trimestrielles peuvent être en partie influencées par des effets saisonniers. Chaque trimestre, l’analyse s’appuie sur 95 % des données finales de SD Worx, les employeurs pouvant encore effectuer des ajustements limités après la clôture du trimestre.

                  A propos de SD Worx

                  Pour SD Worx, le succès repose avant tout sur les personnes. Des collaborateurs engagés ne sont pas seulement le moteur de la croissance de l’entreprise, ils contribuent aussi à la société. En collaboration avec ses clients, SD Worx conçoit des solutions RH efficaces qui améliorent le travail, la qualité de vie et l’impact sociétal.

                  En tant que partenaire européen de référence pour les solutions RH adaptées à toutes les organisations et à tous les travailleurs, SD Worx propose des solutions logicielles, des services et une expertise en gestion de la paie, de la rémunération, du capital humain et des ressources humaines. Fortement implanté à travers l’Europe, SD Worx accompagne depuis plus de 80 ans des entreprises de toutes tailles pour renforcer l’engagement des travailleurs et assurer leur succès.

                  En Europe, environ 105 000 organisations, de toutes tailles, font confiance à SD Worx. L’entreprise compte 10 000 collaborateurs répartis dans 27 pays. Chaque mois, SD Worx gère la paie d’environ 6 millions de travailleurs et fait partie des cinq leaders mondiaux du secteur. En 2025, son chiffre d’affaires s’élevait à 1,307 milliard euros.

                  Plus d’informations sur www.sdworx.com / Suivez-nous sur LinkedIn

                  Contact presse

                  Eva de Schryver
                  Eva De SchryverPR Manager+32 (0)496 02 67 08