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Bonne nouvelle pour les développeurs de logiciels et les entreprises qui travaillent avec eux : le développement de logiciels entre à nouveau en ligne de compte pour le régime des droits d’auteur. Lors des discussions parlementaires, le ministre a clairement indiqué que la reproduction en soi suffisait. Aucune condition supplémentaire de communication publique n’est requise. Cela a longtemps été un obstacle.
Mais ce n’est pas un simple retour dans le passé. Le cadre a changé, et ceux qui n’y sont pas préparés risquent de mauvaises surprises.
Le régime est de retour, mais avec des limites claires :
Auparavant, il y avait plus de marge de manœuvre. Aujourd’hui, nous sommes clairement dirigés vers une structure équilibrée. Dans la plupart des cas, les entreprises qui travaillaient déjà avec ce régime devront revoir leur modèle.
C’est là que le bât blesse pour de nombreux employeurs. Les droits d’auteur sont en principe exonérés de cotisations de sécurité sociale, mais pour le développement de logiciels, cette exonération ne s’applique pas pour l’instant. L’ONSS n’a pas encore adapté sa position. Cela signifie que l’indemnité pour les logiciels reste simplement soumise aux cotisations ONSS, tout comme le salaire normal. L’économie directe sur le coût salarial que les employeurs s’attendent peut-être à réaliser disparaît donc en grande partie.
Pour autant, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Quiconque paie des cotisations ONSS constitue également des droits : pension, allocations de maladie, chômage. L’impact sur le travailleur est donc plus nuancé qu’il ne le semble à première vue. Reste à voir si une harmonisation suivra à l’avenir.
Une autre modification frappante : la déduction forfaitaire des frais de 50 % disparaît pour ceux qui ne disposent pas d’une attestation du travail des arts. L’intégralité de l’indemnité de droits d’auteur est désormais imposée à 15 %. Auparavant, seule une partie était effectivement imposée, ce qui était plus favorable.
Dans la pratique, l’impact n’est pas si important que ça. Une simple simulation le montre clairement :
Malgré les règles plus strictes, un avantage net réel subsiste donc.
Si vous voulez appliquer ce régime, il vaut mieux procéder étape par étape.
Le régime des droits d’auteur pour le développement de logiciels est de retour, et c’est une bonne nouvelle. Les possibilités sont réelles, mais les règles sont plus strictes qu’avant. Ceux qui y adhèrent sans préparation manquent des opportunités ou courent des risques. Quiconque l’aborde bien dispose à nouveau d’un instrument précieux pour une politique de rémunération attrayante.
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