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Perspectives 2024 : 36% des PME belges envisagent d'embaucher au premier trimestre

Les PME wallonnes ont à nouveau des intentions de recrutement plus élevées
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D'après la dernière enquête de SD Worx sur les PME réalisée en décembre 2023 auprès de 711 chefs d'entreprise de PME, plus d'une PME sur trois recrutera du personnel au cours du premier trimestre. La majorité d'entre elles recrutent pour des extensions et moins pour des remplacements. C'est une bonne nouvelle car les intentions de licenciement restent stables à 12 %, ce qui est mieux qu'en décembre dernier. Il existe toutefois des différences régionales : la Wallonie et la Flandre orientale comptent le plus grand nombre de PME ayant des projets d'embauche au premier trimestre, soit 39 % et 43 %. Les plans de licenciement sont également en baisse parmi les PME en Wallonie et à Bruxelles.

De bonnes intentions pour 2024 parmi nos PME 

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    Il semble que nous entamions 2024 avec des perspectives positives : les intentions d'embauche de nos PME fluctuent moins et reprennent comme avant la crise du Corona ; tant pour les PME avec des ouvriers que celles avec des employés.
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    Vassilios Skarlidis, Conseiller PME , SD Worx

    Vassilios Skarlidis, conseiller PME chez  SD Worx: «Avec des intentions de recrutement autour de 36 %, nous sommes à un niveau similaire à celui de la fin de l'année dernière (34 %), mais la différence se situe également au niveau des intentions de licenciement : elles sont désormais plus faibles (12 % en moyenne)[1] . En ce qui concerne les coûts salariaux, nous prévoyons une indexation automatique des salaires plus faible en janvier que l'année dernière. Cela jouera également un rôle, tout comme un carnet de commandes bien rempli : une PME sur trois (30 %) s'attend à une augmentation, tandis que 16 % d’entre elles s'attendent à une diminution. En Wallonie, les PME sont les plus optimistes avec 38 % prévoyant une augmentation. » 

      Autre point positif : 72 % de toutes les PME indiquant qu'elles recruteront au cours du prochain trimestre déclarent qu'elles le feront dans le cadre d'une expansion. Au trimestre dernier, ce chiffre n'était que de 63 %.

        Différences régionales

        Les PME wallonnes sont en tête en termes de bonnes intentions pour 2024 : 39 % d'entre elles engageront du personnel au cours du premier trimestre. C'est presque aussi bien que les leaders en Belgique à savoir les PME de Flandre orientale avec 43 %. Pour la Wallonie, cela signifie également une amélioration par rapport à la même période de l'année dernière (30 %). Il y a également une amélioration en comparaison au dernier trimestre qui était à l'époque de 34 % (Wallonie) et de 21 % (Bruxelles). Pour les PME bruxelloises, le pourcentage reste identique à celui de l'année dernière, soit 34 %.
        En moyenne, une PME sur trois (30 %) s'attend à une augmentation du volume de travail, contre 16 % à une diminution. En termes de volume de travail attendu, les PME en Wallonie sont les plus optimistes (38 % prévoient une augmentation) et les PME de Flandre occidentale et du Brabant flamand sont les plus pessimistes (moins de 20 %). Bruxelles se situe dans la moyenne avec une augmentation de 30 %.

            Les intentions de licenciement reculent en Wallonie et à Bruxelles

            En moyenne, 12 % des PME belges prévoient de licencier du personnel au cours du premier trimestre. Plus d'un quart (27 %) de celles qui prévoient de licencier du personnel envisagent également de le remplacer. Ce chiffre est plus élevé qu'au trimestre dernier (où il était limité à 17 %). 
            Par rapport à la même période de l'année dernière, on constate là aussi une amélioration : à l'époque, la moyenne était de 15 % des PME. En Wallonie, les plans de licenciement restent limités à 13 % cette année, alors que l'année dernière, ils étaient de 19 %, soit près d'une PME sur cinq. Parmi les PME bruxelloises, les plans sociaux restent limités à 8 % des PME, contre près du double l'an dernier (15,4 %).