Les PME recherchent les collaborateurs les plus motivés, pas les moins chers

9 juin 2015

Anvers, 9 juin 2015 – La motivation et l'attitude du candidat sont les deux critères qui déterminent le plus la décision d'embauche. La connaissance de la seconde langue nationale vient en deuxième position, tant en Flandre qu'en Belgique francophone. Quant au salaire, ce n’est que le 5e critère en ordre d'importance. Fait marquant, l'éventuelle réduction du groupe cible pour le futur travailleur se situe en dernière position dans ce classement. Voilà les enseignements principaux de l'étude menée par SD Worx, le prestataire de services RH, auprès de 660 entreprises belges employant de 5 à 100 personnes.
  • La motivation et l'attitude sont les deux critères décisifs lors du processus de recrutement. La connaissance de la seconde langue nationale vient en deuxième position. Quant à la réduction du groupe cible 'premiers engagements', elle est le critère le moins important.
  • Les deux écueils sont la mentalité (pour les jeunes) et le salaire (pour les plus âgés).
  • Les PME recherchent surtout des formes alternatives d'emploi pour les jeunes.

 La majorité des PME ne se préoccupe pas vraiment de l'âge du candidat: elles sont en effet 60% à considérer que l'âge n'est pas un critère pertinent. Les PME sont cependant plus hésitantes à engager un travailleur âgé (36,6%) qu'un jeune (28,7%).

 Interrogés quant à la raison de cette hésitation à l'embauche de jeunes candidats, les répondants citent surtout la mentalité (76,3%), le manque d'expérience (50,6%) et la crainte de les voir quitter rapidement l'entreprise (36,8%).

Les PME hésitent à engager des travailleurs plus âgés parce qu'ils sont trop chers (55,5%) ou pas assez flexibles (26,4%).

 

En matière de travail des jeunes, les PME recherchent des formules alternatives

“Pour ce qui concerne les mesures spécifiques d'emploi des jeunes ou des aînés, le point de vue des PME est clair: elles envisagent plus volontiers des formules alternatives d'emploi pour les jeunes que pour les aînés. Les deux alternatives recueillent plus de 70%", explique Johan Van Duyse, conseiller stratégique PME chez SD Worx. “La majorité des chefs d'entreprise – 60% - est favorable au principe du coaching d'un jeune travailleur par un collaborateur plus expérimenté."

SD Worx a proposé six formules d'emploi aux dirigeants de PME. Elles sont classées ci-dessous par ordre de popularité:

  1. Pour un jeune travailleur, combiner la formation et l'acquisition d'expérience professionnelle
  2. Permettre aux étudiants d'effectuer des stages en entreprise
  3. Assigner un collaborateur expérimenté comme coach à un nouveau jeune collaborateur
  4. Permettre à un collaborateur plus âgé de travailler à temps partiel (de 10 à 75% d'un temps plein)
  5. Disposer temporairement, à un coût très réduit, d'un expert externe expérimenté
  6. Engager un collaborateur plus âgé d'une autre entreprise, mais au coût d'un jeune travailleur (la différence étant soutenue par l'ex-employeur).

 

Quelques 660 entreprises employant entre 5 et 100 personnes ont participé à l'enquête. La marge d'erreur pour l'ensemble de l'échantillon est de 3%. L'enquête sur le terrain a été menée par le bureau d'études WES.

Pour de plus amples informations, veuillez-vous adresser à:

Pieter Goetgebuer, responsable presse, SD Worx,

Tel. 0497/45 36 73 et email: Pieter.Goetgebuer@sdworx.com